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Violences sur mineurs dans les écoles à Paris : renforcer la protection des enfants… sans fragiliser les agents !

Violences sur mineurs : renforcer la protection des enfants… sans fragiliser les agents !

Cher.e.s collègues,

La médiatisation récente de faits de violences, notamment sexuelles, survenus dans certaines écoles parisiennes met en lumière des défaillances graves dans l’organisation et la sécurisation des temps périscolaires. Ces événements constituent un traumatisme profond pour les enfants et leurs familles, mais également une blessure morale pour l’ensemble des équipes éducatives et d’animation, dont l’engagement quotidien ne saurait être discrédité par les agissements de quelques individus.

Protéger l’enfant est une priorité absolue et non négociable

Le SNADEM-UNSA réaffirme avec force que la protection de l’enfant doit demeurer la priorité absolue de la Ville de Paris. À ce titre, nous soutenons pleinement :

  • Le renforcement des dispositifs de prévention et de détection des violences sur mineurs.
  • L’amélioration des procédures de signalement, dans le strict respect du cadre légal.
  • La professionnalisation accrue du recrutement, de la formation initiale et continue des agents.
  • La sécurisation des temps de transition périscolaires, moments identifiés comme particulièrement sensibles.

Les violences sur mineurs exigent une réponse ferme, structurée et coordonnée. Elles appellent aussi à une culture de vigilance partagée, fondée sur la détection de signaux faibles, tant chez l’enfant que chez l’adulte.

Protéger les agents est un impératif juridique, éthique et humain

La “doctrine” de la Ville de Paris a été partagée par le BME lors des réunions plénières avec les PVP Relais : un agent suspecté de violences sur mineur  sera signalé au Procureur de la République au titre de l’article 40. Dorénavant, il ne sera plus réintégré auprès d’enfants en cas de non-lieu ou de classement sans suite. Une telle position devrait être rejetée par le tribunal administratif. Nous attendons le retour de notre avocate à ce sujet.

Le SNADEM-UNSA alerte sur les risques majeurs que fait peser ce type de message :

  • Atteinte à la présomption d’innocence,
  • Insécurité professionnelle durable pour des agents irréprochables,
  • Dégradation de la santé mentale des professeurs et animateurs,
  • Climat de peur et de défiance au sein des équipes éducatives.

Nous refusons toute logique de sanction administrative définitive fondée sur le soupçon et encore moins sur l’innocence avérée. La simple annonce de cette démarche a suffi à ébranler violemment et plonger dans l’incompréhension tous les professeurs de la Ville de Paris.

Prévenir les dérives, éviter le signalement abusif et les dénonciations calomnieuses

Dans un contexte de forte émotion légitime, le risque de dérives ne peut être ignoré.

Le SNADEM-UNSA met en garde contre :

  • Les signalements sans fondement,
  • Les dénonciations calomnieuses,
  • Les phénomènes de fabulation ou de transfert, bien identifiés par les professionnels de l’enfance et de la psychologie.

Ces situations, lorsqu’elles ne sont pas traitées avec discernement, peuvent détruire des carrières, briser des vies et conduire certains agents à une souffrance psychique majeure, voire à un drame ! Nous ne pouvons accepter de fragiliser une profession en crise de recrutement et qui œuvre au quotidien à l’enseignement, la formation et à l’éducation des petits parisiens avec professionnalisme et éthique.

La Ville a une responsabilité politique et un devoir de mesure

Les déclarations hâtives de l’exécutif municipal, et notamment du premier adjoint (La Tribune du Dimanche 14 décembre 2025), s’inscrivent dans un contexte de forte pression parentale et de légitime indignation des familles concernées. Elles visent avant tout à répondre à cette colère et à restaurer la confiance.

Toutefois, l’administration, en relayant ces messages à l’ensemble de la communauté éducative parisienne, se doit de le faire avec tact, discernement et responsabilité, sans stigmatiser les agents du périscolaire ni les professeurs de la Ville de Paris.

Nous rappelons que Patrick Bloche a toujours soutenu le corps des PVP et reconnu leur rôle essentiel au service de l’École parisienne. Cet esprit doit prévaloir. Il est fondamental qu’un message clair et rassurant leur soit apporté rapidement.

Pour un plan d’action équilibré et juridiquement sécurisé

Le SNADEM-UNSA est favorable à un plan d’action ambitieux contre les violences sur mineurs, articulé autour de trois piliers indissociables :

  • Protection renforcée de l’enfant,
  • Protection juridique et psychologique des agents,
  • Procédures claires, proportionnées et respectueuses du droit.

Nous demandons notamment :

  • Des formations obligatoires sur les violences sur mineurs incluant les risques de fausses allégations.
  • Un accompagnement psychologique et la mise en œuvre de la protection fonctionnelle pour les agents mis en cause à tort, dès la phase de signalement et la poursuite possible, par l’employeur des familles en cas d’accusations mensongères avérées.
  • Des garanties écrites sur les conditions de suspension, de réintégration et de réaffectation des agents.
  • Une communication institutionnelle responsable, évitant toute généralisation ou suspicion collective fragilisant encore plus les agents !

Lutter contre les violences sur mineurs est un combat essentiel, qui ne peut être gagné ni par l’émotion seule, ni par des réponses hâtives et potentiellement contraires au droit.

Le SNADEM-UNSA reste pleinement mobilisé pour protéger les enfants, défendre les professeurs de la Ville de Paris, et préserver la dignité, la santé mentale et les droits fondamentaux de chacun.e.

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