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Éditorial Arts et Sports n°110

Qui veut gagner des milliards ?

Après les scandales financiers d’UBS et HSBC, voici venir celui des « Panama Papers » qui, une nouvelle fois, nous dévoile un processus d’évasion fiscale à grande échelle. Le prochain ne saurait tarder, tant on a l’impression que l’évasion et l’optimisation fiscale sont devenus des activités économiques à part entière, lucratives non seulement pour les fraudeurs, mais également pour les banques et les cabinets d’avocats qui les aident. Faut-il s’en étonner ? Il peut y avoir fraude dès qu’il y a profit potentiel, et plus les sommes sont importantes plus le risque est avéré.

Ce qui est plus étonnant, c’est la lenteur à laquelle les pouvoirs publics de tous les pays spoliés réagissent.

Ce n’est pas faute de s’emporter en public de ces manœuvres fort peu citoyennes et de vouer les coupables aux gémonies, de promettre la fin des paradis fiscaux et la mise au pas des banques et du système bancaire, de condamner ces pratiques qui privent l’État de nombreuses ressources. Ce sujet alimente d’ailleurs les rodomontades des politiciens de tous bords.

Mais en privé, l’affaire est toute autre : Il faut prendre bien soin de ne pas fâcher les banques, malgré le rôle bien peu social qu’elles ont joué dans la crise des subprimes ainsi que dans celle des dettes souveraines. La moralisation du système bancaire peut encore attendre tant qu’il y a des profits à faire.
Il faut prendre bien soin également de ne pas fâcher les gros contribuables fraudeurs qui pourraient bien aller frauder ailleurs. La sociologue Monique Pinçon-Charlot évoque d’ailleurs, pour la regretter, l’attitude des classes les plus aisées, toujours plus riches, qui ne souhaitent plus participer à l’effort de solidarité nationale.

L’étonnement vient également des montants en jeu. Car s’il est par définition difficile de mettre un chiffre sur des sommes qui transitent en toute opacité, la fraude est évaluée entre 30 et 60 milliards d’euros par an pour la France, équivalente au montant des intérêts de la dette nationale. On est donc vraiment surpris que les tenants de la rigueur budgétaire n’y soient pas plus attentifs. Á titre de comparaison la récente augmentation du point d’indice des fonctionnaires va coûter 2,4 milliards à l’état.

Ne soyons pas naïfs, cette manne ne va pas tomber d’ici à demain dans notre escarcelle, mais ceci relativise le coût des politiques publiques, éducatives, sociales, et prouve que d’autres choix sont possibles pour développer une société plus humaine, plus juste, plus respectueuse des citoyens.

En attendant ce jour, nous vous souhaitons de bonnes vacances qui, si elles restent pour beaucoup « un privilège enseignant », ne représentent malgré tout qu’une petite coupure.

Olivier Hoch
Secrétaire général

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